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USA. Bernie Sanders Cartonne

Bunny likes Bernie ! C’est le message envoyé, hier samedi, la veille de la fête de Pâques, par les Américains aux politiques ; une façon de dire qu’ils ne veulent plus voter contre leurs intérêts.

Comme nous vous le disions dans notre édition d’hier, dans le camp démocrate, Bernie Sanders avait largement battu Hillary Clinton, la favorite de l’establishment du parti, dans l’État de Washington et dans l’Alaska. Tard dans la nuit, l’élu du Vermont a ajouté à son escarcelle l’État de Hawaï par le score aussi impressionnant de 70%.

Dans les deux autres États -Alaska et Washington-, le score final du sénateur du Vermont culmine à 82% et 73%. Au Total, au cours de la seule journée d’hier, Bernie Sanders s’est adjoint 55 nouveaux délégués contre seulement 20 pour l’ancienne Secrétaire d’État.

Dans le camp républicain, il n’y avait pas de primaires durant la journée d’hier, mais en terme de délégués, Donald Trump fait presque le double de son poursuivant, le sénateur du Texas Ted Cruz, dauphin par défaut de la direction de son parti.

Considérés comme des électrons libres, voire des marginaux de leurs partis, Bernie Sanders et Donald Trump ont donné l’occasion aux bases des deux grands formations politiques américaine de défier leurs establishments respectifs.

La fin de la gouvernance par le mensonge

Dans l’imaginaire de leurs supporters, les deux hommes « disent des vérités » que le commun des mortels pense tout bas, comme la guerre qui a permis à George Bush de détruire l’Irak, par exemple ou encore les mécanismes mis en place pour détourner l’essentiel de la richesse et de la valeur ajoutée au profit de 1% de la population du pays… Le mouvement Occupy est passé par là.

La veille de ces consultations, Bernie Sanders avait plaidé pour un monde de paix et pour une renonciation aux guerres destructrices.

Cela dit, si la sincérité de Bernie Sanders ne souffre d’aucune équivoque, il suffit de regarder de plus près le programme de Donald Trump pour se rendre compte qu’il dénonce le mensonge pour en construire un autre ; un mensonge aussi violent que celui par lequel George Bush avait gouverné.

Quelle que soient les ambitions des uns et des autres, il ressort de l’expression des Américains qu’ils ne veulent plus voter contre leurs intérêts et qu’ils ne veulent plus, également, être gouvernés par le mensonge. Par quelle proportions de la population ces idées sont-elles portées ? Les prochaines semaines nous le diront clairement.

Dahmane SOUDANI

 

 

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