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Continuous news from both sides of the Atlantic

Journaliste et éditorialiste fantassin

Le journaliste vedette et patron du nouveau groupe public d’information russe Rossia Segodnya –Russie d’aujourd’hui-, Dmitri Kisselev ne peut plus entrer en Europe, pour le moment au moins. Ainsi l’a décidé l’Union européenne. Il figure sur la liste des personnalités russes interdites d’accès à l’espace Schengen.

Invité, bien avant la crise de Crimée, à la prochaine réunion annuelle des journalistes de la section norvégienne de Barents Press, Dmitri Kisselev ne pourra pas s’y rendre. Atteinte à la liberté d’expression, diront certains. Mais lorsque, dans un contexte de tensions exacerbées, l’on tient des propos du genre « La Russie est le seul pays au monde capable de réduire les Etats-Unis en cendre radioactive », est-on encore dans le rôle du journaliste ou alors a-t-on définitivement déménagé de cette sphère ? Une question qui s’adresse également aux éditorialistes fantassins du camp adverse.

Ce cas pose, il vrai la question de la liberté d’expression, mais aussi celle du cadre dans lequel elle doit s’exercer.

Le nouveau groupe public Rossia Segodnya a absorbé RIA Novosti et la Radio Internationale Golos Rossii.

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