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L’Algérie est-elle dans le collimateur des professionnels de la déstabilisation ?

L’avertissement vient du chef de la diplomatie russe.

L'Algérie face à de nouveaux défis terroristes (photo Dahmane Soudani)

L’Algérie face à de nouveaux défis terroristes (photo Dahmane Soudani)

La déstabilisation de l’Algérie est-elle déjà programmée dans le cadre du dispositif « Printemps arabe », initiés par les laboratoires spécialisés dans les manipulations de masse ? À en croire Serguei Lavrov, ministre russe des affaires étrangères, lors de sa dernière visite éclaire en Tunisie, Alger sera bel et bien la prochaine cible d’actions terroristes d’envergure ouvertement coordonnées par « des parties étrangères ». Ces même puissances, ont, selon le chef de la diplomatie russe, « ouvert plusieurs fronts près des  frontières algériennes depuis la Libye, la Tunisie et le Mali ».

Face à l’échec de plus en plus avéré des groupes terroristes en Syrie, d’autres sources font état de leur transfert imminent, depuis ce pays vers le Maghreb. Faut-il rappeler, par ailleurs que les stratèges qui ont initié le conflit en Syrie, depuis l’extérieur, ont atteint leur objectif -auquel leurs mulets locaux n’ont rien compris- à savoir : affaiblir ce pays tout en évitant la prise du pouvoir par des groupes extrémistes.

Depuis le début de la déstabilisation de la Libye, en 2011, l’Algérie avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences régionales de cette action au cours de laquelle certains pays, en particulier la France et la Grande Bretagne ont tout fait pour utiliser à d’autres fins la résolution du Conseil de sécurité de l’époque sur ce pays.

Une élection présidentielle handicapante

L’arrestation, il y a peu de temps, de plusieurs agents étrangers sur le territoire algérien, par les service du contre espionnage porte la signature des sources d’inspiration de ce programme de déstabilisation visant l’Algérie.

Ce qui est important dans la déclaration de Serguei Lavrov, c’est que contrairement aux autre pays arabes qui ont fait les frais du printemps crépusculaire, la communication précède l’action et peut de ce fait avoir une fonction prophylactique.

Reste qu’en Algérie également, la façon dont se profile la prochaine élection présidentielle n’est pas le meilleur rempart contre ces intentions criminelles. On ne peut pas faire face à de tels défis en s’évertuant, pour des considération de clans, placer à la tête de l’État un homme qui visiblement n’est plus en mesure d’assumer de telles fonctions. L’aptitude d’une femme ou d’un homme quels qu’ils soient à diriger ou non, un pays n’est pas l’affaire de tribuns ou de diatribes politiques. Elle relève d’un simple examen médical et d’un droit de savoir du peuple algérien. À ce titre, l’étrange sortie du 3 février dernier d’Amar Saïdani, secrétaire général du FLN visant une institution du pays, relève plutôt de l’exécution de basses besognes que du bon sens. À bien écouter ce responsable politique, par ailleurs présumé impliqué dans des affaires de corruption, l’urgence d’une compagne présidentielle consiste à s’en prendre à une institution qui, il y peu de temps avait demandé au président Bouteflika d’assainir son entourage de personnes impliquées dans des scandales politico-financiers.

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