Le domicile de l’écrivain et analyste américain Scott Ritter a été perquisitionné, hier, mercredi, par des agents du FBI au motif de violation présumée de la loi sur l’enregistrement des agents étrangers. En clair, l’ex-officier des Marines américains et ancien inspecteur de la Commission spéciale des Nations unies (UNSCOM) en Irak entre 1991 et 1998, serait un agent étranger, de Moscou, pour être plus précis.
Très critique envers la politique américaine en Ukraine et au Moyen-Orient, Scott Ritter s’en défend. Alors que la perquisition était toujours en cours, Il a déclaré à des journalistes qui faisaient le pied de grue devant son domicile que dans tout ce qu’il dit et écrit à propos de l’Ukraine, il est animé par la volonté d’éviter une situation hors de contrôle entre les deux super-puissances nucléaires et par celle d’un rapprochement entre les États-Unis et la Russie dans une perspective de paix.
L’ancien officier américain explique, par ailleurs, que sa liberté de ton, découle de son droit à la liberté d’expression, garanti par le Premier Amendement de la constitution des États-Unis et qu’il continuera à exercer ce droit fondamental.
Scott Ritter affirme que les agents du FBI qui ont perquisitionné son domicile ont agi avec professionnalisme et qu’il n’a rien à leur reprocher. En revanche il ne cache pas sa colère contre ceux qui avaient ordonné cette perquisition, destinée, selon ses dires, à le faire taire.
Toujours selon l’ex-officier des Marines, les enquêteurs du FBI étaient intéressés par les équipements électroniques et par ses différentes communications.
D. S.




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