Israël a lancé, ce jeudi, une attaque aérienne massive contre l’Iran. L’armée du prévenu Netanyahou a visé des sites nucléaires et des quartiers résidentiels. Le but est clair : provoquer le chaos et décapiter les principaux centres militaires iraniens de décision. Au moins deux sites nucléaires, probablement, encore en construction, ont été touchés et des chefs militaires auraient été également tués. Selon des informations non encore confirmées, le général de brigade Mohammad Bagheri qui, par le passé, avait servi comme chef d’état-major des forces armées iraniennes figure parmi les victimes ; information à prendre avec précaution.
Il n’y a aucune alerte à la radioactivité ; ce qui confirme bien que les sites visés et/ou touchés sont, soit des installations mineures, soit pas encore en activité. L’Iran va sans doute réagir avec des attaques sévères, mais sera obligé de sommer Bagdad de prendre sérieusement en main le contrôle de son espace aérien. Les attaques israéliennes ont en effet, été menées depuis l’espace aérien irakien, toujours contrôlé par les États-Unis.
Tristement addictif au chaos et à l’effusion de sang, Netanyahou a ouvert la boîte de pandore, mais ne sait pas quand et ni comment et encore moins sur qui elle se refermera. Il a trop joué avec le feu et la vie des autres et devient encombrant même pour les plus grands soutiens de l’Entité. Va-t-il personnellement survivre à cette nouvelle provocation irresponsable ? Le temps nous le dira.
Dernière minute. Outre le général de division Mohammad Bagheri, Mohammad Mehdi Tehranchi, président de l’Université islamique Azad d’Iran, le général de division Gholam Ali Rashid, responsable du quartier général Khatam al-Anbia des Gardiens de la révolution, le scientifique nucléaire Fereydoun Abbasi, ancien directeur de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique et le général de division Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique pourraient figurer parmi les victimes et leur remplaçants auraient déjà été nommés.


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